Occasionnellement, des invités séjournent dans notre maison. Nous ne louons pas, mais nous aimons quand la famille et les amis peuvent en profiter. Rob et Agnès aussi. Rob est le père de Florien et un vrai amoureux des oiseaux et des papillons. Il aime les photographier. Agnès est sa femme et elle adore jardiner et lire. Notre maison dans l’Indre est donc un lieu particulièrement adapté pour qu’ils passent des vacances. Rob a pris des photos d’oiseaux et de papillons sur notre domaine et a partagé son expérience avec nous.

L’Oriole est très difficile à photographier. Mais avec beaucoup de patience, ça marche parfois. A côté se trouve le mâle l’Oriole. Vous pouvez en voir deux sur la photo ci-dessus.

À droite, vous pouvez entendre un enregistrement des voix.

Rob : Arriver a la maison des Florien et Kees est un soulagement. Loin des villes animées et de l’autoroute. Avec de petites routes pleines de fleurs, de buissons et de chants d’oiseaux. Les vitres de la voiture sont tachées d’insectes. Nous ne le savons que du passé sur l’Afsluitdijk (aux Pays-Bas).
La maison est fraîche à cause des murs épais. Volets ouverts, eau et électricité connectées. Nous n’avons pas besoin de grand-chose ici. Pas de télé, pratiquement pas d’internet, mais des centaines de fleurs et d’oiseaux.
Bientôt l’appel de l’Oriole se fit entendre. Quelle joie! Un appel quelque peu mélancolique. Il ya trois. Le juvénile apprend à voler.
De plus en plus d’oiseaux font leur apparition, le Pouillot au son monotone, l’appel de Buse variable, le Pic Vert et le Pic Épeiche. Une Pie-grièche grise écorcheur chante haut dans l’arbre et une centaine de papillons, en particulier des Demi-deuilles et des Myrtilles s’ébattent sur la lavande en fleurs.

Nous sommes restés dix jours, puis il a fait très chaud, mais un endroit pas comme les autres. Je pensais que l’Estrémadure était ma préférée, mais non, la beauté, le silence et la richesse de la nature de cet endroit sont sans précédent.

Aux Pays-Bas, vous voyez principalement la Tourterelle Turque, mais les Tourterelles des bois communes sont plus courantes ici. Reconnaissable aux marques marron clair sur les ailes. Ils aiment aussi roucouler.

Voici d’autres oiseaux que j’ai vu. Entre autres le Milan noir, le Pouillot, le Tarier commun, la Huppe et la Pie-grièche écorcheur.

La Huppe fasciée reste un oiseau spécial avec son beau dessin et sa crête caractéristique. Beaucoup de choses à voir sur les lignes électriques le long des routes étroites. Mais aussi sur l’allée du jardin comme vous pouvez le voir sur la photo ici. À la recherche de coléoptères ou d’autres proies rampantes.

Le jardin offre un endroit merveilleux pour de nombreuses espèces de papillons. J’en vois des centaines gambader dans le jardin à la fois. Une fête!
Vous pouvez voir ici le jardin et ci-dessous quelques photos des nombreuses photos que j’ai prises.

Fritillaire à pattes noires sur la lavande, papillon colibri sur la lavande, petite luciole sur la Marguerite, têtard à points noirs sur la lavande, fritillaire des marais sur le trèfle blanc, damier sur la lavande, blanc à grandes nervures sur l’euphorbe rouge, chouette brune sur la lavande, fritillaire des bois sur le trèfle blanc et sur la Marguerite, damier (m + vr) sur la lavande.

Une autre réflexion après coup :
Le yodeldiee mélancolique des Orioles résonne encore dans ma tête après des semaines. Ils quitteront probablement bientôt le sud. C’était une expérience très spéciale, presque religieuse. J’espère simplement que la famille Oriole survivra à ce long voyage et que nous pourrons en faire partie à nouveau l’année prochaine.

Lisez l’histoire délicieuse du plus beau des oiseaux bleus, le Roller. Mais pour moi, ce n’est pas la couleur qui détermine ce qui est beau. Le son mystérieux, invisible en haut de l’arbre, puis en un clin d’œil à portée de vue, le convainc. L’Oriole est un cadeau qui ne se contente pas de se montrer.